Les maladies et Conditions

Si vous faites partie d’un groupe à risque élevé de COVID-19 sévère, mais que vous n’avez pas été complètement vacciné et que vous n’êtes pas immunisé par une infection antérieure récente par le virus de la COVID-19, envisagez de reporter votre voyage dans des régions où la COVID-19 est répandue.

Les personnes appartenant aux groupes à haut risque – notamment les personnes de plus de 60 ans, celles atteintes de maladies chroniques ou d'affections préexistantes – sont exposées à un risque accru de maladie grave et de décès dus à la COVID-19. Portez une attention particulière à la situation au regard de la COVID-19 sur le lieu de votre destination et suivez les exigences au passage de la frontière, qui peuvent inclure un test de dépistage ou une quarantaine.

Dans les régions où les taux de transmission de la COVID-19 sont élevés, vous pourriez être exposé à un risque accru d’infection par la COVID-19. Il est important de tenir compte de votre état de santé et de connaître les risques de COVID-19 sur le lieu de votre destination lorsque vous planifiez votre voyage.

Les règles en matière de voyage dépendent du lieu de départ de votre voyage et de votre destination. Suivez les conseils aux voyageurs établis à la fois par le pays d’origine et par le pays de destination.

Où que vous soyez, suivez les mesures de prévention de la COVID-19, telles que porter un masque, se laver fréquemment les mains, maintenir une distance physique d’au moins un mètre avec les autres, et éviter les lieux et les environnements bondés ou mal ventilés dans la mesure du possible.

En voyageant, vous pouvez vous retrouver dans des espaces clos, confinés ou bondés, et courir ainsi un risque plus élevé d’être exposé au virus responsable de la COVID-19. Dans la mesure du possible, restez dans des lieux ouverts et bien ventilés. Pendant votre voyage, appliquez les mesures de prévention même si vous êtes totalement vacciné contre la COVID-19.

Assurez-vous de suivre les politiques et les règles en matière de voyage appliquées, du fait de la circulation de la COVID-19, dans certains lieux, par les transporteurs et dans les centres de transit tels que les aéroports, les gares routières et ferroviaires. Renseignez-vous avant de partir.

Les personnes présentant des symptômes de la COVID-19 – notamment fièvre, toux ou difficultés respiratoires – ne doivent pas voyager. Si vous présentez des symptômes de la COVID-19, restez chez vous et isolez-vous. Si vous avez été en contact avec quelqu’un chez qui le diagnostic de la COVID-19 a été confirmé, isolez-vous, suivez les conseils des autorités locales et surveillez l'apparition de symptômes éventuels.

Les personnes appartenant aux groupes à haut risque – notamment les personnes de plus de 60 ans, celles atteintes de maladies chroniques ou d'affections préexistantes – sont exposées à un risque accru de maladie grave et de décès dus à la COVID-19. Si vous faites partie de ces groupes, mais que vous n’avez pas été complètement vacciné et que vous n’êtes pas immunisé par une infection antérieure récente par le virus de la COVID-19, envisagez de reporter votre voyage dans les régions où la COVID-19 est répandue.

Dans le cadre des efforts de santé publique visant à enrayer la propagation de la COVID-19, les déplacements peuvent être limités ou restreints aux déplacements jugés essentiels. Les voyages essentiels sont définis différemment par les autorités nationales d'un pays à l'autre.

Les voyages essentiels comprennent notamment les déplacements pour des situations d’urgence et des activités humanitaires (y compris les vols médicaux d’urgence et les évacuations sanitaires). Il peut s'agir également des déplacements de personnel essentiel (tel que le personnel intervenant dans les situations d'urgence ou chargé d’apporter un appui technique en matière de santé publique, et le personnel indispensable des secteurs de la sécurité et du transport, comme les gens de mer ou le personnel diplomatique). Les voyages essentiels peuvent également inclure le rapatriement vers le pays d’origine, ainsi que le transport de marchandises nécessaires pour livrer des fournitures essentielles telles que de la nourriture, des médicaments et du carburant. L’OMS encourage les autorités nationales à faciliter en permanence les déplacements pour des raisons essentielles.

Les personnes appartenant à certains groupes de population – notamment les personnes de plus de 60 ans, celles atteintes de maladies chroniques ou d'affections préexistantes – sont exposées à un risque accru de maladie grave et de décès dus à la COVID-19. Si vous faites partie d’un groupe à haut risque, vous devriez tenir soigneusement compte du risque avant de faire des projets de voyage.

Suivez scrupuleusement les mesures de prévention de la COVID-19, telles que porter un masque, se laver fréquemment les mains, maintenir une distance physique d’au moins un mètre avec les autres, et éviter les lieux et les environnements bondés ou mal ventilés dans la mesure du possible. Si vous faites partie d’un groupe à haut risque et que vous devez voyager, portez un masque médical en permanence et redoublez d'attention dans l'observation des mesures de prévention.

Les personnes âgées de 60 ans et plus, et celles atteintes de maladies chroniques graves ou d'affections préexistantes, devraient reporter ou retarder leur voyage à l’étranger à destination et en provenance de régions où la transmission locale se poursuit, à moins qu’elles n’aient été complètement vaccinées au moins deux semaines avant leur voyage ou qu’elles ne soient immunisées du fait d'une infection récente survenue dans les six mois précédant leur voyage. Les personnes des groupes à haut risque sont exposées à un risque plus élevé de forme grave ou de décès après avoir contracté la COVID-19.

Les masques médicaux sont recommandés pour :

Toute personne qui ne se sent pas bien, y compris les personnes qui présentent des symptômes bénins, tels que de la fièvre, une légère toux, un mal de gorge ou des maux de tête.

les personnes de 60 ans et plus.

les personnes souffrant de pathologies chroniques, quel que soit leur âge : affections respiratoires chroniques, maladies cardiovasculaires, cancers, obésité, sujets immunodéprimés et diabétiques.

Si vous choisissez d’utiliser un masque en tissu, l’OMS recommande l’utilisation d’un masque bien ajusté avec trois couches de tissu :

  • une couche intérieure en matériau absorbant, comme le coton ;
  • une couche intermédiaire en matériau non tissé non absorbant, comme le polypropylène ;
  • une couche extérieure en matériau non absorbant, comme le polyester ou un mélange de polyester.
N'oubliez pas que porter un masque n'est que l'une des principales mesures de prévention de la COVID-19 ; il convient aussi de se laver fréquemment les mains, de maintenir une distance physique d’au moins 1 mètre avec les autres, et d’éviter les lieux et les environnements bondés ou mal ventilés dans la mesure du possible.

Avant de voyager, renseignez-vous sur les exigences et les politiques en vigueur là où commence votre voyage et sur le lieu de votre destination. Chaque pays a ses propres règles.

Certains pays exemptent les voyageurs qui ont été entièrement vaccinés ou qui présentent la preuve d’une infection récente par le SARS-CoV-2 de certaines exigences, telles que le dépistage et/ou la quarantaine.

Pendant votre voyage, même si vous êtes vacciné(e), l'OMS recommande que vous continuiez à porter un masque, à vous laver les mains fréquemment, à maintenir une distance physique d’au moins un mètre avec les autres, et à éviter les lieux et les environnements bondés ou mal ventilés dans la mesure du possible.

Si vous tombez malade pendant le voyage, informez le personnel accompagnant (avion, bateau, train, etc.). Vous serez peut-être déplacé vers un siège plus éloigné des autres passagers.

Renseignez-vous sur les moyens de vous faire examiner par un agent de santé et consultez immédiatement.

Portez un masque en permanence pendant le voyage, lavez-vous souvent les mains avec un désinfectant pour les mains, toussez ou éternuez dans un mouchoir ou dans le pli du coude et, autant que possible, respectez une distance d’au moins un mètre avec les autres. Interrompez votre voyage dès que possible.

Si vous devez vous mettre en quarantaine ou vous isoler dans un endroit précis, des installations adaptées et des soins doivent vous être proposés gratuitement et il ne doit pas vous être demandé de rester plus de 14 jours.

ertains avions disposent de systèmes de filtration de l’air de la cabine équipés de filtres HEPA qui peuvent éliminer rapidement les virus et les germes, et réduire ainsi la durée de l’exposition à tout matériel infectieux éventuellement émis par une personne qui tousse ou éternue. Le système d’aération de la cabine est conçu pour fonctionner de manière optimale en libérant environ 50 % d’air extérieur et 50 % d’air filtré et recirculé. L’air amené est essentiellement stérile et exempt de particules. Cependant, une bonne ventilation n’est qu’une des mesures préventives permettant de réduire le risque de transmission de la COVID-19. Les autres mesures importantes consistent à maintenir autant que possible une distance physique d’au moins un mètre, à se laver souvent les mains et à porter un masque. Les passagers doivent s'informer auprès de la compagnie aérienne et consulter les directives nationales ou locales pour savoir quand et où porter un masque pendant le vol.

Dans la plupart des endroits, vous ne devriez pas devoir payer pour des examens physiques, les tests ou la vaccination. Le Règlement sanitaire international (2005) (RSI) est un instrument de droit international juridiquement contraignant pour 196 États Parties, dont les 194 États Membres de l'OMS. Le RSI comprend d’importantes garanties pour protéger les droits des voyageurs dans l’application des mesures sanitaires.

Conformément au RSI (2005), le pays ne devrait percevoir aucun droit pour :

les examens médicaux visant à s'assurer de votre état de santé ;
les vaccinations ou autres mesures de protection exigées à l’arrivée (si ces prescriptions n’ont pas été publiées au moins 10 jours plus tôt) ;
les mesures appropriées d’isolement ou de quarantaine ;
les certificats délivrés au point d’entrée attestant ou stipulant les mesures appliquées pour permettre l'entrée du voyageur ; et
tout bagage vous accompagnant.

Lorsque vous planifiez votre voyage, assurez-vous de bien connaître les exigences et les politiques en vigueur sur votre lieu de départ et sur le lieu de votre destination. Respectez-les.

Assurez-vous de respecter les mesures de prévention de la COVID-19 – porter un masque, maintenir une distance physique d’au moins un mètre avec les autres, se laver les mains fréquemment, et éviter les lieux et les environnements bondés ou mal ventilés.

Surveillez-vous pour déceler l'apparition éventuelle de symptômes de la COVID-19 pendant les 14 jours qui suivent votre voyage et avisez immédiatement les organismes de santé publique sur votre lieu de destination si vous présentez des symptômes tels que de la fièvre, de la toux, des maux de gorge ou des maux de tête. Consultez immédiatement un médecin si vous avez des symptômes graves tels que des difficultés à respirer ou une sensation d'essoufflement, une oppression ou des douleurs thoraciques, ou une perte d'élocution ou de mobilité.

Les pays où elle est obligatoire pour tous les adultes

Très peu de pays imposent la vaccination à toute leur population adulte. C'est le cas dans deux États autoritaires d'Asie centrale, le Tadjikistan et le Turkménistan, l'un des rares pays à n'avoir déclaré aucun cas officiel de Covid.
Au Vatican, une note du 8 février 2021 rend impératif le vaccin pour les habitants du plus petit État au monde et les employés qui y travaillent.
Territoire français du Pacifique sud disposant d'une large autonomie, la Nouvelle-Calédonie va rendre obligatoire la vaccination pour toutes les personnes majeures et pour les voyageurs, selon une décision adoptée le 3 septembre.

Les pays où elle est obligatoire pour certaines catégories

Les obligations vaccinales pour certaines catégories professionnelles se sont multipliées partout dans le monde.
Aux États-Unis, le président Joe Biden a rendu, jeudi, la vaccination obligatoire pour les employés fédéraux et les sous-traitants d'agences fédérales, le personnel des maisons de retraite recevant des subventions fédérales et des écoles sous contrôle fédéral.
En France, elle s'appliquera aux personnels des hôpitaux, maisons de retraite, aux pompiers, ambulanciers et aides à domicile, à partir du mercredi 15 septembre.
En Grèce, la vaccination est devenue obligatoire pour le personnel des maisons de retraite le 16 août, pour les soignants le 1er septembre.
En Italie, médecins et personnels de santé sont contraints de se faire vacciner depuis fin mai, sous peine de ne plus pouvoir exercer au contact de personnes. La règle s'appliquera au personnel des maisons de retraite le 10 octobre.
Au Royaume-Uni, les employés des maisons de retraite devront être vaccinés à partir du 11 novembre. Une consultation publique sur l'extension de l'obligation vaccinale à d'autres établissements de santé a été lancée.
En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban a annoncé le 16 juillet que la vaccination serait obligatoire pour les soignants.
Le Kazakhstan a ordonné le 1er juillet la vaccination obligatoire de la plupart des employés en contact avec d'autres personnes.
En Australie, les employés des maisons de retraite devront avoir reçu au moins une injection d'ici au 17 septembre.
En Guinée Équatoriale, la vaccination est obligatoire depuis le 20 juillet pour les militaires, les personnels de santé ou les enseignants.
En Gambie, les autorités imposent la vaccination depuis la mi-août aux employés du tourisme.
Le Zimbabwe a averti mercredi que les fonctionnaires refusant la vaccination devraient démissionner.
Au Canada, les 300.000 fonctionnaires fédéraux devront bientôt être vaccinés ainsi que tous les voyageurs montant à bord d'un train, d’un avion ou d'un bateau.

Les pays où elle est imposée par les entreprises

Un nombre croissant de grandes entreprises imposent à tout ou partie de leurs employés d'apporter la preuve qu'ils ont bien été vaccinés.
C'est notamment le cas aux États-Unis pour les pharmacies CVS, le pétrolier Chevron, Disney ou encore la banque Goldman Sachs depuis août, avant que Washington décide, cette semaine, d'imposer aux entreprises de plus de 100 salariés un système de pass sanitaire.
En Australie, la compagnie aérienne Qantas impose, elle aussi, la vaccination à l'ensemble de son personnel.

Les pays où elle n'est pas obligatoire, mais presque

Dans certains cas, la vaccination n'est pas obligatoire mais les obligations ou restrictions pour les non-vaccinés sont très dissuasives.
En Arabie saoudite, la vaccination est obligatoire pour entrer dans les établissements publics et privés, y compris les établissements scolaires et les lieux de divertissement, ainsi que pour utiliser les transports publics.
En Italie, les enseignants, personnels des établissements scolaires et universitaires, étudiants d'universités doivent, s'ils ne sont pas vaccinés, fournir la preuve d'un test négatif tous les deux jours.

Les pays où elle est obligatoire localement

Il existe aussi de nombreux cas d'obligations vaccinales au niveau local pour certaines professions, activités ou pour l'accès à certains services.
Par exemple, à Moscou pour les employés dans le secteur des services, à Los Angeles pour les élèves de plus de 12 ans ou en Chine pour l'accès aux hôpitaux, écoles ou transports publics de plusieurs localités.
Dans plusieurs provinces canadiennes, dont le Québec, il est obligatoire d’être vacciné pour aller dans un bar, un restaurant, au théâtre ou dans un club de sport au-delà de 12 ans.